27 octobre 2009
Le retour de la vengeance du zombie
Bonsoir, mes tendres jouvencelles.
Les nouvelles sur la thématique du zombie pleuvent. It's raining dead, alleluia.
Merci à vous toutes, mes petites fées créatives, nous allons nous atteler à la lecture de vos histoires, j'ai hâte, j'ai hâte.
Et pour les éternelles retardataires qui se la jouent diva... je rappelle à toutes fins utiles qu'ici, c'est psychorigidité et compagnie, alors il faudrait pas trop tarder sous peine de se faire taper. Fort.
Jusqu'à faire éclater vos fragiles épidermes, jusqu'à vous mettre les muscles à vif et les nerfs en ébullition. Jusqu'à vous faire crier des protestations rageuses bientôt suivies de supplications haletantes pour que tout ça cesse enfin.
J'attends.
13 octobre 2009
Marcelle
Je m’appelle Marcelle.
En sixième, j’ai demandé à ma mère pourquoi elle m’avait appelée comme ça. J’en avais vraiment marre qu’on se moque de moi à cause de mon prénom. Elle m’a répondu que c’était en hommage à son père, mort en camp de concentration…
Rien à redire, pour le coup, mon prénom devenait une croix toujours aussi lourde, mais plus du tout ridicule.
Sauf si on prend en compte que mon grand-père maternel est toujours vivant et qu’en plus, il s’appelle Pierre…
Ce jour-là, j’ai appris à quel point ma mère était cinglée et mon prénom est devenu accessoire.
J’avais déjà remarqué que maman était parfois un peu lyrique, qu’elle brodait facilement quand elle racontait des anecdotes, mais je l’avais toujours vue faire comme ça, ça ne me choquait pas plus que ça. Bien sûr, j’avais bien remarqué que les autres adultes en faisaient moins et qu’ils levaient parfois les yeux au ciel. « Ah là là, cette Lisette »… Elle avait toujours eu une imagination débordante, comme disait ma grand-mère.
Mais ce jour-là, elle m’avait raconté un gros bobard à moi. Et un bobard absolument pas crédible.
Je me souviens n’avoir rien pu répondre. C’était trop énorme.
Je ne sais toujours pas pourquoi je m’appelle Marcelle. C’était peut-être le prénom de mon père ? Ah, mon père… puisque personne ne le connaît, elle aurait pu en raconter des fables, sur lui, mais non. Sur lui, rien, silence total.
Je l’aurais bien vue raconter des histoires magnifiques d’acteur débutant qu’elle aurait porté au sommet à force d’amour désintéressé et qui l’aurait abandonnée, happé par la célébrité… c’est si faible, un homme, qu’elle aurait soupiré, les yeux noyés d’un amour encore intact.
Ou alors, il aurait été marin. Un marin poète, qui aurait traversé les océans pour faire un enfant à ma mère et qui serait reparti sans qu’elle ait eu le temps de lui dire…
Elle n’a jamais menti sur mon père. Elle refuse d’en parler. Peut-être qu’elle refuse d’en parler pour ne pas mentir. Je me suis déjà dit ça.
Mais pourquoi ? Pour ne pas lui manquer de respect ? Pour me préserver ? Vu que je m’appelle Marcelle à cause d’un grand-père mort dans les camps qui s’appelle Pierre et qui joue au tiercé toutes les semaines, j’ai un doute.
Je ne saurai sans doute jamais qui est mon père.
Ma mère est tombée enceinte jeune, elle n’a rien dit à personne, ma grand-mère s’en est rendu compte à son sixième mois de grossesse et elle n’a jamais voulu dire avec qui elle avait couché.
A une époque, je dévisageais tous les types que je croisais dans le voisinage pour essayer de reconnaître certains de mes traits chez eux, pour essayer de trouver mon père inconnu. Manque de bol, je suis le portrait craché de ma mère. En plus, j’ai fini par apprendre par une voisine que ma famille est arrivée là après ma naissance.
Ma mère m’avait dit qu’on habitait là depuis trois générations.
Peut-être qu’en fait, mon père, c’est mon grand-père mort, mais vivant, et que c’est pour ça que je ressemble à ma mère. Je lui ressemble aussi, mais ça ne se voit pas. Peut-être que c’est pour ça que maman dit qu’il est mort en camp de concentration alors qu’il est vivant et que c’est pour ça que je porte son nom. Ca, ce serait vraiment terrible.
Peut-être que c’est un inconnu, mon père, qu’il a violé ma mère et qu’elle en est restée enceinte et traumatisée. Ce serait terrible aussi, mais je ne pourrais pas lui en vouloir. A ma mère. Par contre, à mon père, je lui en voudrais et en même temps, je lui devrais la vie. Ce serait vraiment terrible aussi, ça.
Peut-être que je n’ai pas du tout de père. Que ma mère est tombée enceinte parce qu’elle le voulait très très fort et que je suis une sorte de miracle. Peut-être que je suis là pour sauver le monde, que je suis un messie. Mais je n’arrive déjà pas à sauver ma mère, alors le monde attendra, je me sens pas le courage.
Ce serait pas de ma faute, ce serait la faute du miracle qui a visé ma mère. Je peux pas être un messie efficace avec une mère comme la mienne. Mais je ne sais pas si ce serait si terrible que ça. Personne n’y penserait jamais, c’est vraiment trop improbable. Donc si c’était vraiment ça, ce serait un peu terrible, mais moins.
Enfin pour moi. Parce que pour le monde, vu la fréquence à laquelle se pointent les messies, ce serait vraiment un sale coup du sort. Ou de qui que ce soit d’autre. Ma mère m’a élevée en agnostique. Tout ce qui n’est pas vérifiable par toi-même est à mettre en doute.
Elle ne m’a pas dit un jour « tout ce qui n’est pas vérifiable par toi-même est à remettre en doute », évidemment. Mais avec une mère comme la mienne et un prénom comme le mien, comment faire autrement ? Et même en doutant comme ça tout le temps, même en me méfiant, de toute façon, comment faire pour distinguer le vrai du faux ? Tout le monde ment, des fois, c’est acceptable, des fois non. Et là où ça n’est pas acceptable, c’est quand on se fait prendre. Ca, j’ai bien compris. Alors je m’entraîne. J’ai été à bonne école. Je sais quand on va trop loin, je sais qu’il ne faut pas se laisser emporter par un joli mensonge, que l’important, c’est de ne pas se faire démasquer.
J’ai une très bonne mémoire. Bien obligée.
Je construis une vérité, brique par brique, mot par mot, non-dit par non-dit. Je nourris l’imaginaire de la personne à qui je parle, je lui jette des miettes, je la fais venir à moi… On m’en redemande, on me quémande des détails, des petites choses qui enjolivent… Mon mythe est désirable, fait envie, donne faim… Je dois alimenter le mensonge, donner la becquée, nourrir l’illusion. Mais c’est moi qui suis écoeurée quand en face, on me reproche de manipuler.
Mais qui es-tu pour me céder ton esprit critique et ensuite me reprocher d’avoir pris le contrôle ? Je n’ai rien pris, tu m’as tout donné et quand tu regrettes d’être allée aussi loin, tu fais l’indignée ? Tu te sens bafouée, trahie ? Allons, sois honnête, toi aussi, tu étais consentante, tu as marché dans la combine, tu m’as donné des pièces pour rejouer une partie et faire tilter ton flipper à fantasmes. J’ai été ce que tu voulais, tu en as joui, tu en as abusé… et au réveil, tu me reproches ta gueule de bois. Malhonnête, tu es malhonnête. Et tu es aussi coupable que je suis victime.
Je ne m’appelle pas Marcelle.
08 octobre 2009
La chatte à Marie
Alors si parmi vous, il y a des gens qui font de la musique, voici les paroles du prochain générique de "30 millions d'amis" (si cette émission existe encore), servez-vous, faites-en du metal, une ballade, du hip-hop, ce que vous voulez. Sauf de la country.
La nuit, tous les chats sont gris
Pas la chatte à Marie
Ou il faudrait qu’on la tonde
Car la chatte à Marie
C’est pas la chatte à tout l’monde
Impossible à attraper
Elle te file entr’ les doigts
C’est franch’ment mieux pour toi
T’sais, la chatte à Marie
C’est pas un mignon p’tit chat
La chatte à Marie rugit
On la dit sanguinaire
Elle a bouffé un rottweiler
Ca, la chatte à Marie
C’est pas la chatte à mémère
Il y en a même qui prétendent
Que c’est la chatte à Satan
Ils exagèrent juste un peu
Mais la chatte à Marie
C’est pas une bête à Bon Dieu
Si tu la déranges, t’es mort
La touche pas si elle dort
Surtout, évite les caresses
Ouais, la chatte à Marie
Elle a dû jouer dans « Scarface »
Ton Whiskas, elle pisse dessus
Non, la chatte à Marie
Elle mang’ pas d’croquettes non plus
Parce que la chatte à Marie
C’est pas un putain d’animal de compagnie
07 octobre 2009
L'anatomie du monstre : Le Coeur
Février 2004
En pendentif autour de mon cou, il bat encore faiblement.
Trop gros pour ma cage thoracique, trop douloureux entre mes côtes… J’ai pris un sécateur et des gants de jardinage, un cordon de cuir et tout ce qui me restait de courage.
Juste sous le sternum, enfoncer la lame courbée. Compter jusqu’à trois, inspirer-expirer, imaginer qu’un perroquet affolé plonge son bec sous la jonction de mes côtes pour soulever les barreaux de ma cage thoracique. Un oiseau lâche et incapable. Mais avec un bec métallique puissant, bien qu’un peu rouillé.
La peau a cédé, les os ont craqué. Ma main gauche est venu aider la droite. Il m’a fallu appuyer fort pour couper mon propre sternum. Arrivé à la base du cou, j’ai pu sortir la lame et les gants m’ont été vraiment utiles pour glisser les doigts à l’intérieur et ouvrir mon torse. La peau étirée ne m’a pas fait si mal, les terminaisons nerveuses étaient tranchées, mais j’ai eu peur d’avoir brisé quelques os en tirant trop brusquement.
Je suis restée un moment, le thorax grand ouvert, à reprendre mon souffle tout en regardant mes poumons se gonfler et se dégonfler, éponges baudruches rouges et gluantes. J’ai laissé aller ma tête en arrière, détendu les muscles de ma nuque, inspiré-expiré. Puis, je me suis redressée, bien décidée à terminer le travail. J’ai retiré mes gants de jardinage, repris le perroquet dans ma main droite et j’ai coupé les artères et quelques autres trucs dont j’ignore le nom et la fonction. Le sang n’a pas beaucoup coulé, finalement. J’ai cueilli mon cœur de ma main gauche, pièce de chair saisie à poing.
J’ai pris un hameçon. Un de ces gros hameçons qu’on trouve parfois sur les plages, mais plus fréquemment dans les magasins spécialisés. J’ai enfoncé la pointe dans le muscle, en appuyant bien sur les côtés, pour ne pas faire tomber ce que j’avais dans la main.
J’ai attaché le cordon de cuir. Un beau nœud, lisse et brillant, posé sur ma nuque.
Le cœur en pendentif, j’ai attendu d’avoir assez de forces pour me mettre debout, chancelante pour mes premiers pas, puis plus assurée au fil des jours, j’ai continué d’avancer. Ou de simplement me tenir là, debout.
Je ne me rappelle plus.
Mars 2009
En pendentif autour de mon cou, il battait encore faiblement.
J’avançais, les mains ouvertes. Ou je restais simplement là, debout, immobile, les bras le long de mon corps. Je ne sais plus.
Je me souviens par contre que je regardais autour de moi, paisible, hors de tout, détachée. Libre à jamais. Seule une fois pour toutes.
J’ai senti le cordon de cuir flotter autour de mon cou. J’ai juste pensé que je ne voulais pas qu’on y accroche une laisse, alors je l’ai retiré. Et je suis restée là, ou alors je me suis remise à avancer, les mains ouvertes, peu importe.
Je me suis sentie si légère…
Légère et… éveillée. Alors je l’ai senti. Et j’ai osé regarder : ma cage ouverte, mon cœur dedans. Bien rouge, bien sanglant, battant sereinement, tranquillement, comme s’il avait toujours fait ça. Mon cœur à l’air libre, mais à l’abri. Mon cœur vivant, prêt à s’envoler et prêt à rester.
J’ai relevé la tête, détendu les muscles de ma nuque, inspiré-respiré, et puis j’ai souri.
22 septembre 2009
Ceci est une rallonge (si, si)
Bon, mes agnelles, vous souvenez-vous comme je vous parlai durement il y a peu, vous enjoignant fermement de vous remuer le cul pour m'envoyer une jolie nouvelle sur le thème des zombies ?
T'en souviens-tu, ma mie ? Non ? * As-tu donc déjà la cervelle toute molle de moisissures ?
CertainEs d'entre vous ont bien travaillé, d'autres ont réclamé (poliment, il est vrai) un délai supplémentaire, attendu que quand même, c'était l'été, qu'elles/ils avaient une vie, des trucs à faire, tout ça... que des mauvaises excuses, si vous voulez mon avis, mais bon. Djuls est plus gentille que moi et m'a convaincue de vous accorder magnanimement un petit mois supplémentaire. Qu'il en soit donc ainsi.
Vous avez jusqu'au 21 octobre, bande de feignasses, après, on remballe. On voguera vers la gloire avec celles et ceux qui ont su se plier à notre discipline première et vous aurez bien les boules.
Alors, on s'agite et on écrit sa nouvelle !
*Je me suis retenue très très fort de faire une blague avec "mamie" et "alzheimer" dedans.
14 septembre 2009
L'anatomie du monstre : La Peau
Ecorchée vive, pelée jusqu’à l’os, et dessus…
La peau tendue,
Tenture vivante sur mon âme
Les jours de grand vent,
Je pourrais la laisser flotter tout autour de moi,
Vous laisser voir ce que j’ai dans le ventre
Je pourrais vous prendre dans mes bras, grands ouverts,
Avancer vent arrière
Vous porter, vous transporter,
Grand vent, pleine mer
Ma peau fragile et pâle, ma coquille
Deux fois découpée, ouverte, fouillée, décollée, recousue
Mon échelle, mon rappel, mon "arrête"
Des fils noirs sur moi, dans moi, des tuyaux dans ma peau
Du sang, des croûtes et des grumeaux
Je peux mettre de l’huile, des crèmes et des paillettes
Elle est là, sur ma peau et dans ma tête
Ma cicatrice, ma marque de fabrique, ma signature
Qui a tenu le scalpel pour me marquer avec ma propre écriture ?
Ma peau tachée, constellée…
Comme la voie lactée, comme un léopard, comme une maladie
Taches de rousseurs, taches de douceur,
Mes étoiles de mélanine, mes pièges à cancer
Ma peau au soleil rougit, grésille, cloque et brûle
Comme la voie lactée, comme un poulet, comme une maladie
Les dessins sur ma peau, petits points bruns sur la soie blanche
Reliés entre eux, ils disent qui je suis
Une fois écorchée vive et pelée jusqu’à l’os
Je suis un jeu d’enfant
11 septembre 2009
L'anatomie du monstre : Les Yeux
Des yeux habillés pour rentrer accompagnée
Les paupières poudrées, les cils allongés, noir, violet et doré
Des yeux qui sentent le cul
Des yeux qui s’écarquillent, s’écartèlent, se recroquevillent derrière le maquillage de soirée
Les faux-cils collés, stores baissés sur des étincelles mal ranimées
Des yeux de poisson mort, des yeux idiots, sans autre reflet que la lumière des spots
Des yeux complètement cons, sans rien d’autre à dire que des banalités
Des yeux myopes, fardés, déguisés, qui ne voient plus que la lumière qui s’éteint
Des yeux qui s’en foutent, qui ferment boutique mon cul et qui se détournent vers le sol, vers ailleurs
Des yeux absents
Des yeux pochés, au beurre noir, cuits dans la fumée de tabac et les insomnies
Des yeux qui supplient, les paupières fripées, les doigts qui froissent et déplient la peau fatiguée
Des yeux verts, gris ou bleus, des yeux vert d’eau.
Des yeux noyés d’amour, de larmes et de regrets
Des yeux de noyée, la pupille comme un gouffre et la cornée fondue
Des yeux cernés par des angoisses sans fond, matraqués par des souvenirs en flashballs
Mes yeux doux sont pour toi
Seulement ceux-là
02 septembre 2009
L'anatomie du monstre : La Bouche
La bouche comme une fleur
Une fleur rouge comme un coquelicot
Une fleur douce comme le ventre d’une abeille
La bouche qui sourit
Comme ta mère le jour où tu es néE
Comme la fille que tu as fait jouir
Comme le chien à qui tu lances le bâton
La bouche qui embrasse
Qui embrasse ta bouche avec une tendresse infinie, comme dans les livres
Qui embrasse ta peau, comme dans les films
Qui embrasse de toute son âme, sa langue, ses lèvres et ses dents
Qui embrase ton cœur en passant
La bouche qui dit des choses
Des choses rares, parce que tu es unique, tu sais
Des choses belles comme des perles rondes et nacrées
Des choses imprévues et drôles
Des choses belles et coupantes comme les diamants de la cadette*
La bouche comme une fleur
Une fleur rouge comme le cœur d’une Dionée
Une fleur carnivore et menteuse à éviter
09 août 2009
Etonne tes amiEs
Mots clés récents : "décapsuler une bière avec le vagin"...
Alors je suis navrée, mais j'utilise plutôt un briquet ou un rebord de table (solide, la table), en fait.
27 juillet 2009
Ceci est un appel à textes
Vous trouvez que ce blog se meurt ? Que vraiment ça fait un bail qu'il n'y a pas eu de nouvelle histoire ? Vous avez raison, mes poussins. Mais c'est que j'ai une vie, en fait. Je suis un petit peu occupée, mes petits chats. Mais je reviens bientôt, c'est promis, maman n'est pas loin. En attendant, si vous bossiez un peu, ça me soulagerait, voyez.
Poussière tu redeviendras poussière (ou pas... )
A la base, ce texte avait été écrit pour un projet de recueil collectif. Mais tu sais ce que c'est, mon canard, la vie prend parfois des chemins qui font qu'on ne fait pas ce qu'on a dit qu'on ferait parce que c'est pas toujours facile, ma bonne dame. Et c'est dommage. Parce qu'à ma connaissance, la littérature fantastique en France n'a jamais produit de recueil collectif sur le thème des zombies. Il est grand temps d'y remédier. Djul's étant très motivée pour cette aventure, nous relançons donc un appel à participation pour une nouvelle (entre 20 et 40 000 caractères espaces compris) ayant pour thème les zombies... L'approche de la femme zombie (qui est-elle, que-veut elle, où va-t-elle avec ses bras en moins toute seule dans la nuit ? Se faire rembourser son vernis à ongle ?) serait un plus, car c'est encore moins courant (normal pour des zombies quoique ils se déplacent de plus en plus vite). Vous pouvez envoyé votre production textuelle sur mon mail : petroleuseonline /at/ gmail.com.
Ce recueil ferait l'objet à terme d'une édition (un livre avec une belle couverture), si tant est que vous soyez inspirés et que nous ayons des choses à vanter... ou d'un joli fanzine (avec une belle couverture aussi).
La deadline est fixée au 21 septembre 2009, quand l'été entame sa putréfaction...
N'hésitez pas à faire tourner cet appel à vos connaissances. Bon été !
En vous remerciant d'avance...
Et je tiens à me désolidariser de certaines blagues et jeux de mots de cet appel à textes. C'est pas moi, c'est l'autre. Voilà, mes agnelles. Je retourne à ma fascinante existance et je vous laisse crever dans votre solitude, ça vous apprendra. Paix et amour, bordel.

